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  • sep 02, 2020

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Si l’éventail des projections climatiques reste encore assez large, les modèles de climat s’accordent aujourd’hui sur une augmentation de la fréquence et/ou de l’intensité des extrêmes climatiques sur le bassin de la Seine, que ce soit en termes de température de l’air ou de précipitations. L’objectif de cet axe sera de quantifier les impacts des extrêmes climatiques que sont les crues, les étiages et les sécheresses hydrologiques sur la disponibilité des ressources en eau, la qualité des milieux aquatiques et les peuplements piscicoles, avec une attention particulière sur les impacts thermiques de ces évènements. Pour cela, les chercheurs s’appuieront sur des mesures de terrain, des analyses fréquentielles et le développement d’outils numériques capables d’évaluer en cascade les impacts directs et indirects des évènements climatiques extrêmes. Des préconisations de gestion des eaux seront établies en vue d’une adaptation à l’évolution de ces extrêmes, avec le test de différentes solutions en concertation avec les partenaires gestionnaires de l’eau du bassin.

 

Agnès Rivière et Vincent Thieu, coordinateurs de l'Axe 2